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Un selfie avec Anton Tchekhov

Dominique de Rivaz – 2021, 62 Minuten, Dokumentarfilm/Experimentalfilm

Synopsis

Anton Pawlowitsch Tschechow (1860-1904) ist nach Shakespeare der meistgespielte Dramatiker der Welt. Der russische Arzt und Schriftsteller war 44 Jahre alt, als er im Juli 1904 mit seinem letzten Atemzug die Worte auf Deutsch „Ich sterbe“ aussprach. Von Moskau bis Badenweiler, in Süddeutschland, geht der Film «Un selfie avec Anton Tchekhov» diesen letzten Worten nach und setzt die kurze und altruistische Existenz des Schriftstellers in Relation zu unserer eigenen Endlichkeit.

À un siècle de distance, caméra au poing, de Moscou par Berlin jusqu’au sud de l’Allemagne, la réalisatrice entreprend le dernier voyage de Tchekhov alors au stade ultime de la tuberculose. Le rapatriement du corps dans un panier à linge sale, puis un wagon à huîtres, s’achèvera à Moscou aux sons d’une fanfare burlesque et dans un moment de recueillement sans fin.

Chemin faisant, et au gré d’archives inédites, se trame un récit polyphonique. S’y mêlent les dernières lettres optimistes et ironiques d’un Tchekhov mourant, le journal de voyage de la réalisatrice, l’énumération glaciale des paliers de la mort par un médecin en soins palliatifs, la méditation narrative de la nouvelle Ich sterbe de Nathalie Sarraute. L’analyse de la modernité de l’homme Tchekhov et de son œuvre rythme le voyage.

 

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Un selfie avec Anton Tchekhov

Dominique de Rivaz – 2021, 62 Minuten, Dokumentarfilm/Experimentalfilm

Synopsis

Anton Pawlowitsch Tschechow (1860-1904) ist nach Shakespeare der meistgespielte Dramatiker der Welt. Der russische Arzt und Schriftsteller war 44 Jahre alt, als er im Juli 1904 mit seinem letzten Atemzug die Worte auf Deutsch „Ich sterbe“ aussprach. Von Moskau bis Badenweiler, in Süddeutschland, geht der Film «Un selfie avec Anton Tchekhov» diesen letzten Worten nach und setzt die kurze und altruistische Existenz des Schriftstellers in Relation zu unserer eigenen Endlichkeit.

À un siècle de distance, caméra au poing, de Moscou par Berlin jusqu’au sud de l’Allemagne, la réalisatrice entreprend le dernier voyage de Tchekhov alors au stade ultime de la tuberculose. Le rapatriement du corps dans un panier à linge sale, puis un wagon à huîtres, s’achèvera à Moscou aux sons d’une fanfare burlesque et dans un moment de recueillement sans fin.

Chemin faisant, et au gré d’archives inédites, se trame un récit polyphonique. S’y mêlent les dernières lettres optimistes et ironiques d’un Tchekhov mourant, le journal de voyage de la réalisatrice, l’énumération glaciale des paliers de la mort par un médecin en soins palliatifs, la méditation narrative de la nouvelle Ich sterbe de Nathalie Sarraute. L’analyse de la modernité de l’homme Tchekhov et de son œuvre rythme le voyage.